L’îlot de la poste comprend actuellement 1800 m² de pleine terre pour une surface totale de 8000 m², soit 22,50 %. Le projet du centre-ville va réduire ce pourcentage à 14,8 % et prévoit l’abattage d’une trentaine d’arbres existants.

Est-ce bien raisonnable ? Les arbres plantés avec une circonférence et épaisseur de pleine terre suffisantes à leur pied participent à l’infiltration des eaux de ruissellement et aux continuités écologiques de cette belle vallée de Chevreuse.

L’un des enjeux n’est-il pas la désimperméabilisation des sols et la proposition de projets de construction cohérents et conscients des enjeux d’aujourd’hui et de demain ?

Il est curieux de constater que la communication « visuelle » du promoteur ne correspond pas à la réalité. Pourtant, ces photomontages ont été annexés au permis de construire.

Trois exemples :

Les arbres n’existent pas à l’heure actuelle sur cette parcelle pas encore acquise par le promoteur, et ils sont très hauts (vision à 30 ans ?)… Pareil pour cette autre illustration :

Des arbres aussi hauts sont techniquement impossibles à avoir… sur une dalle en béton trop peu profonde, à moins d’avoir identifié des fosses d’arbres correctement dimensionnées et d’y avoir associé des études de portances, ce qui n’est pas le cas ici.

Publicité du promoteur : l’hôpital d’Orsay est définitivement fermé depuis l’été dernier… les arbres surdimensionnés n’ont pas été oubliés !